Lors du " Swap avec Grame " j'ai réalisé quelques tampons, petite commande de Rachel et de ses enfants, et pour les présenter joliment, j'ai fabriqué de petites boites en papier Canson grain 180 g/m2.
Ces boites sont simples à fabriquer et l'avantage du tuto ci-dessous, est qu'il s'adapte à tous les formats. Ce sont des parallélépipèdes rectangles, donc avec 6 surfaces:
Pour faire simple et trouver les dimensions:
/ pour la surface A, j'ai posé la grande surface du tampon sur le Canson, tracé au crayon autour (plus 1 mm de plus en longueur et 1 en largeur pour un bon coulissement de l'objet dans sa boite),
/ pour les surfaces B, j'ai suivi mon schéma en intégrant dans les dimensions l’épaisseur du tampon (plus 1mm).
Il ne reste plus ensuite qu'à replier sur les arêtes pour voir la boite se former, et ajouter délicatement quelques points de colle sur les rabats (sauf sur le rabat arrondi qui permet ouverture/fermeture de la boite).
Vous pouvez retrouver l'usage de deux de ces tampons sur cet article du blog de Rachel, GRAME.
Rachel est une fée. Elle relooke de petits meubles dans des tons pétillants usant de mille astuces. Elle crochète, coud aussi pour petits et grands. Son blog est une mine de couleur et de joie de vivre qui vaut une visite.
Je pense que je réutiliserai bientôt ce tuto, peut être avec un carton un peu plus fort en grammage, des dimensions un peu plus importantes pour envelopper de petits cadeaux qui attendent d'être offerts ! A suivre...
Pour changer du gâteau traditionnel et en attendant les petits fours alsaciens de Noël, il est une recette ultra facile donnée par mon amie Flo, que j'ai dû réaliser une bonne cinquantaine de fois: les fameuses madeleines (pour moi au citron!) .
Les proportions pour une trentaine de madeleines se retiennent très facilement :
150 g de beurre fondu.
150 g de sucre.
150 g de farine.
3 œufs.
Et un parfum soit de l'extrait de vanille, ou de l'eau de fleur d'oranger mais je préfère de loin la douce acidité du citron.
Battre le sucre et les œufs jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse et blanchisse.
Ajouter le beurre fondu et la farine progressivement, puis le zeste et le jus d'un citron.
Remplir au 2/3 les alvéoles d'un moule à madeleines.
Enfourner dans un four déjà préchauffé à 180° (Th 7), laisser cuire 10 à 15 mn selon le four (j'en pique toujours une avec la pointe d'un couteau pour vérifier la cuisson).
Les laisser reposer 5 mn avant de démouler.
Mon amie Flo ne met pas de levure dans ses madeleines :
. elles ne s'émiettent pas, donc sont parfaites à tremper dans un thé, un café ou un chocolat,
. elles montent bien suffisamment,
. et surtout leur goût est beaucoup plus délicat que celles avec de la levure !
Bon, ma fournée a pris cette fois-ci un petit coup de chaud sur le bord, elles étaient délicieuses tout de même.
Et la fameuse bosse...
Il parait que pour l’obtenir, il faut un choc thermique: la plaque garnie de la préparation est placée au réfrigérateur pour un bon refroidissement, puis sortie et immédiatement enfournée.
Je n'ai jamais pris le temps d'essayer...
Promis, c'est pour la prochaine fois, je vous tiendrai au courant !
Lorsque sur la vieille ferme, une lumière d'orage sublime les couleurs de l'automne...
Un compotier de figues encore luisantes de la dernière averse,
Deux dessins,
Trois tampons,
Quatre pots d'une confiture délicieuse,
Le fait d'avoir gravé trois tampons et de séparer tige, feuille et fruit me permet un encrage plus facile et mais aussi d'avoir des étiquettes toutes différentes.
Pour la recette c'est vraiment tout simple:
Faites cuire le même poids de figues (bien lavées et coupées en quatre) et de sucre.
Le temps de cuisson varie selon la maturité des fruits, comptez en moyenne 20 minutes. Pour savoir si la confiture est cuite, j'utilise toujours l'astuce de l'assiette froide (qui marche pour chaque confiture): déposez une belle goutte de confiture sur une assiette, attendre qu'elle refroidisse, inclinez l'assiette fortement...la goutte doit perler et ne pas couler.
Mettez rapidement la confiture dans des pots lavés à l'eau très chaude et bien séchés, puis refermez de suite.
Le vide se fait lorsque la confiture refroidit.
Étiquetez,
Et dégustez ! Son goût sucré est extrêmement délicat, et sa couleur d'un beau rouge profond.
Elle est excellente aussi avec de la tomme de brebis et du foie gras. Ma mission des trois prochains mois: sauver au moins un pot pour Noël !
Nous avons tous un meuble que l'on préfère aux autres. Une petite commode, un grand bahut, un secrétaire, un fauteuil accueillant où l'on aime se pelotonner et que l'on affectionne plus que les autres. Un meuble qui serait le premier sauvé (après les enfants et toute la collection d'albums photos, cela va sans dire...) si la maison brûlait !
J'ai utilisé le "ma" dans le titre, car si les objets de la maison sont à tous, j'avoue que cette petite table carrée et moi, avons déjà une longue histoire commune. Trouvée en brocante il y a une quinzaine d'années, elle n'a aucune valeur marchande, est faite d'un bois tout ce qu'il y a de plus simple, du pin ou du sapin. Mais elle occupe par ses dimensions, ses proportions parfaites, son tiroir discret et pratique, ce statut privilégié.
Je la regardais l'autre jour en me disant que j'étais un peu ingrate: tant de services rendus sans aucune contrepartie, pas d'entretien, pas la moindre petite trace de cire pendant toutes ces années !
Elle méritait mieux. Un petit coup de jeune ne serait pas superflu...
Sur cette photo du pied on peut voir sa couleur de départ, un peu acajou, mais on peut voir aussi à l'angle, poindre l'espérance d'un beau bois clair.
Ci dessous, j'avais déjà commencé à la bichonner (et oublié de prendre une photo "avant" dans sa globalité).
J'ai tenté "le décireur" (d'autres avant moi, lui avaient peut être apporté la petite couche de cire qu'elle n'avait pas reçue en quinze années chez nous, on ne sait jamais !), puis "l'éclaircissant" pour un résultat bien irrégulier et médiocre.
Ne pouvant pas la laisser dans un état pareil (beaucoup plus moche qu'au départ), je me suis résolue à prendre les grands moyens: le ponçage intégral à la ponceuse.
Puis des passages à la main de papiers de verre aux grains de plus en plus fins...et la fameuse couche de cire.
C'est
la première fois que j'utilisais une cire liquide à appliquer au pinceau et je crois que c'est ce qui a fait toute la différence (ici la "cire d'abeilles" incolore de chez Libéron mais je pense que l'on peut obtenir le même résultat avec d'autres marques). Une fois appliquée, on essuie doucement le surplus avec un chiffon de coton pour égaliser, on laisse sécher deux heures, et hop, un dernier coup de petit chiffon doux.
Le résultat est vraiment intéressant: la teinte du bois est claire et belle, le toucher doux et velouté.
Je n'ai pas voulu la traiter comme la table vintage années 50 (ICI) que j'avais peinte et vernie. Pour la petite table carrée, n'ayant que des surfaces lisses, le ponçage total était facilité.
Et maintenant, défilé de mode pour la Miss toute rajeunie:
Placée cet été sous l'érable du jardin,
...
où deux couverts ont été dressés, elle était parfaite pour un déjeuner en tête à tête, à l'ombre de l'arbre lorsque le soleil brillait si fort.
Toute légère, elle se déplace presque toute seule!
Logée tout contre la fenêtre, avec gomme, gouges et encreurs,
...elle permet de profiter des derniers rayons de soleil pour un travail dans une bonne lumière.
Elle supporte de belles parties d'échecs,
....
aux règles un peu particulières !
En rédigeant ce billet, je comprends mieux pourquoi j'affectionne particulièrement cette petite table carrée. Elle m'accompagne dans des instants calmes, simples et doux. C'est sur son plateau de bois maintenant tout clair que je m'installe pour un thé en feuilletant un magazine, pour écrire une lettre à une amie ou encore pour poser l'ordinateur et parcourir les blogs que j'aime.
Petit vase Bloomingville, assiettes Raynaud pour Yves Delorme, petits bonhommes Fisher price, valisette Sass & Belle, et tout le reste brocante.
A la tombée de la nuit, hier soir, un chevreuil est entré dans le verger, rejoint bientôt par sa compagne.
Cette visite m'a ravie !
Mr LPV, lui, est très en souci, son champ de courges (et ses belles feuilles appétissantes) est tout proche...
Cet été, j'ai emprunté à la médiathèque un petit livre génial de Keizo Hayashi, "Le Choshi Art".
Cet artiste a inventé cette technique de découpage qui permet d'obtenir par superposition de différents papiers de couleur, de la profondeur et du relief.
Son livre présente plusieurs motifs et j'ai choisi "les fleurs de cerisiers".
Invités à un mariage, je voulais accompagner notre cadeau d'une carte Home Made.
J'ai choisi les cinq couleurs demandées (le papier qui parait gris sur la photo est en fait blanc cassé)
Les explications sont très claires : on pose les papiers les uns sur les autres dans un ordre précis et on les numérote.
On évide peu à peu, au cutter de précision, les parties qui correspondent à une même couleur, en suivant le schéma donné.
Ici le tapis de coupe apparait en noir.
Il est déplacé et posé à un autre niveau entre les feuilles colorées.
N'ayant pas un grand choix de couleurs dans le grammage préconisé, j'ai pris quelques libertés quant à l'épaisseur du papier et j'avoue que le découpage a été parfois un peu difficile.
Pour la prochaine carte, je suivrai à la lettre ce que l'auteur nous recommande !
Voici une vue qui permet de mieux voir le relief.
Je n'ai pas hésité à réduire de façon importante les dimensions de la carte. Avec cinq feuilles de papier superposées, elle avait une certaine épaisseur et du mal à entrer dans son enveloppe.
J'ai trouvé cette technique très agréable à mettre en œuvre et je pense bien renouveler l'expérience en réalisant un schéma maison... peut être au moment de Noël.
Be Happy Charlotte et Bertrand !
Référence du livre de Keizo Hayashi : " Le Choshi Art " à retrouver ICI.