mardi 19 juin 2018

Le Géant du Parc.

Lorsque l'on arrive au parc, c'est lui que l'on voit en premier.  
Son joli cône régulier, coiffe et domine ses congénères dans l'azur du ciel.
Par ses dimensions, il impose le respect mais semble aussi offrir protection et bienveillance.


Les jeunes mamans choisissent souvent son ombre généreuse pour une "halte tétée". 
(la jeune maman de la photo parait toute petite, près de la poussette, à gauche de l'arbre, ce qui vous donne un ordre d'idée de la taille du Géant du parc !) 


La même photo avec la jeune maman agrandie.


Pour les sportifs, il est devenu un point de ralliement: "Rendez vous sous le Séquoia du Parc !"




La hauteur de son tronc m'étonne toujours.


Et voulant mesurer sa circonférence, je me sens très petite !


J'aime toucher son écorce qui à certains endroits est d'une grande douceur. J'ai toujours pensé qu'il  pourrait tout à fait se situer entre le règne végétal et le règne animal. Cette texture pourrait être celle du pelage d'un cheval ou par la grande dimension de son tronc, la toison d'un mammouth venu d'un autre âge.



Toutes ces photos ont été prises il y a plusieurs mois. Et je tardais un peu pour écrire cet article. 
Le déclic me fut donné par une soirée au cinéma il y a quelques jours. 
Le film "L'Intelligence des Arbres" de Julia Dordel et Guido Tölke m'a ouvert à un monde inconnu et insoupçonné. 
Plusieurs expériences sont reprises entre autres celles des scientifiques de l’université de Colombie Britannique au Canada. Les chercheurs confirment les affirmations de Peter Wohlleben, auteur du livre qui commence à être bien connu " La Vie secrète des Arbres"(qui a emballé Mr LPV). 
L'écrivain participe d’ailleurs à plusieurs séquences du film. Vous pouvez trouver la bande annonce assez explicative de "L'Intelligence des Arbres" ICI.
Les "Arbres Mères", souvent les plus grands arbres de la forêt prennent soin des plus jeunes en leur fournissant nutriments en période de disette. Pas de concurrence entre les Arbres, mais une entraide dont on ne pressent à l'heure actuelle qu'une infime partie, une belle leçon pour nous Humains. 

Et vous, aimez-vous les Arbres ? 
Recherchez-vous leur compagnie ?  
Sentez-vous un bienfait, un apaisement en pratiquant le "Bain de Forêt"  ? 



lundi 4 juin 2018

Le fauteuil pour enfant Baumann relooké (tuto).



Un troisième petit gars, un beau petit bonhomme qui porte le doux prénom d'Auguste est né la semaine dernière dans la famille de notre grande fille.
Pour la naissance de l'ainé, je lui avais donné ce petit fauteuil Baumann dans son jus. 
Il était depuis longtemps dans ma famille; âgée de quelques années, une chute sur son rebord m'avait valu trois points de suture sous le menton !


Son vernis s'écaillait, il se décollait par endroit, il était un peu terne et fatigué.


Ici colle à bois, serre-joints et quelques clous pour renforcer sa stabilité.


Puis un ponçage assez rapide avec du papier de verre au gain très fin.


Je passe ensuite une "sous-couche d'accrochage" de chez Ressource* qui va permettre à la peinture acrylique (à l'eau) d'avoir une bien meilleure tenue sur le vernis ancien (glycérophtalique). 

J'ai un infime, mais bien présent tout de même, pincement au cœur en recouvrant l’œillet que j'ai vu tant d'années.  


Un retour sur le décalcomanie caractéristique de l'époque. 


Et voici notre fauteuil Baumann relooké. 


J'ai passé deux couches de peinture Ressource* satin velouté. 
J'avais déjà utilisé cette couleur pour la commode vintage du petit Loulou de notre deuxième fille ICI.
C'est un bleu très profond, avec une touche de noir. J'ai eu un peu de mal à rendre la profondeur de ce bleu sur les photos. Il est différent de celui que j'avais utilisé pour le relooking du petit bureau Baumann LA


Le Doudou d'Auguste étant un renard, ma grande fille m'avait demandé si je pouvais peindre ce petit animal sur le fauteuil, à la place de l’œillet. 
Je me suis inspiré d'un dessin de Pinterest, le petit animal roux a été peint en blanc. Ce sera un renard des neiges, le roux ne ressortant pas assez sur ce bleu encre ! 





Le petit renardeau est très tenté d'aller rejoindre la famille souris dans la descente en luge de cette belle pente !


Édit du samedi 16 juin au soir :
Le petit fauteuil a investi la chambre d'Auguste.
Ce petit renard des neiges est un bavard...
Après avoir conversé avec "la famille souris du livre", voici qu'il discute avec "la souris du berceau" !



Livre : L'hiver de la famille souris de Kazuo Iwamura à l'école des loisirs.

dimanche 29 avril 2018

Paul et le loup.

La grand-mère de petit Paul m'a demandé si je pouvais réaliser un tampon pour marquer les livres de son petit fils. 
Lorsque j'ai demandé à cette dernière les goûts du petit bonhomme, elle s'est exclamée: " Il adore les loups !" . 
 

En cherchant un modèle sur pinterest, je suis tombée sur celui choisi par Sarah pour un article de l'ancien blog qu'elle partageait avec Flo: ICI.
Le modèle était assez plein, simple, pas de zones trop fragiles, de traits trop fins, et il pourra être aisément manipulé par de petites mains. 


Lors d'un premier essai, je ne suis pas satisfaite de mon P. 
Pourquoi avoir prolongé les deux traits horizontaux ?


Je les supprime, le prénom me plait mieux ainsi.


Je réalise "la petite boite qui va bien", patron accessible ICI.

Un grand merci à Sarah, que vous pouvez retrouver sur son nouveau blog "Les Plaisanteries", où elle nous présente toutes sortes de créations plus charmantes les unes que les autres. 

Livre " Pierre et le loup "  d'après l’œuvre de Sergueï Prokofiev, illustrations de Barbara Cooney. 
Édition Rouge et Or.

jeudi 5 avril 2018

Le costume de Davy Crockett.

Tout est parti de cette petite besace trouvée sur une brocante pour 3 euros, abimée il est vrai (la bandoulière était rongée, peut-être par un castor rancunier...), passée chez le cordonnier et ressortie totalement opérationnelle.





J'avais pour le plus jeune des Loulous cousu un costume de petit Indien (ICI)
Il s'invitait dans le Tipi du grand frère (LA) ... mais le grand frère n'avait pas de costume "pour faire une vraie histoire". 
Renseignements pris, j'ai cru comprendre que Davy Crockett était un ami des Indiens. 
Cela tombait bien, je n'aurais pas voulu être semeuse de zizanie !  

Pour réaliser cette veste, je me suis inspirée du patron de la Saharienne des "Nouveaux Intemporels pour enfants" d'Astrid Le Provost. Inspirée est le mot exact car j'ai beaucoup modifié le patron. L’emmanchure est beaucoup plus profonde pour une belle aisance (Davy court dans la forêt, galope...!), j'ai supprimé le col et fixé par un point en croix le petit revers. Pas de boutonnières mais des bandes de Velcro placées après un essayage car l'avant de la veste "tombait" un peu. 




Pour la coiffe, pas de modèle mais beaucoup de tâtonnements. 
La queue de castor était simple à réaliser, mais pour la toque cylindrique, j'ai cousu-essayé-décousu-recousu-réessayé...
La fausse fourrure trop souple a été doublée d'un coton épais et j'ai glissé entre les deux couches ce tissu rigide appelé cantonnière.



Le grand Loulou semble ravi, et comme les deux frères ne manquent pas d'imagination, nous allons nous régaler des        " Nouvelles Aventures de Davy Crockett et de son ami le 
petit Indien " !


Besace: brocante. 
Suédine et fausse fourrure: Mondial Tissus. 

vendredi 9 mars 2018

La confiture d'oranges amères et de bergamotes, sa recette et son tampon.


Réaliser cette confiture a été un peu comme attendre la probabilité de la rencontre entre deux planètes : un événement rare ! 



En effet, une cliente du magasin Bio m'avait glissé, alors que j'étais en plein questionnement devant les oranges amères : 
" Essayez d'attendre pour votre confiture d'avoir à la fois des oranges amères ET des bergamotes, c'est exceptionnel ! ". 
J'ai attendu, attendu, les oranges amères étaient en orbite mais de bergamotes...point. 
Je risquais de laisser passer le court temps (mi janvier à mi mars)) où l'on trouve les oranges amères... 

Et alors que j'allais me décider à faire de la confiture uniquement d'oranges amères, un vendeur est arrivé portant dans ses bras un carton du Saint Graal, de superbes bergamotes ! 
Ne sachant pas vraiment où j'allais, je n'en ai pas pris beaucoup, et je le regrette. 
Cette confiture est un délice ! 
Elle conserve une douce amertume, mais le mélange en bouche des écorces d'oranges amères confites et du goût si doux et délicat de la bergamote est une réussite. 

J'ai mixé plusieurs recettes, le panel étant extrêmement varié. Pour certains, il faut faire tremper, pour d'autres non, parfois enlever la peau blanche qui donne l'amertume, parfois non, pour d'autres encore n'utiliser que le jus des fruits, etc...
Mon seul regret est d'avoir été un peu juste sur la quantité de bergamotes. 

Ci dessous, un échantillon des fruits choisis.


Pour cinq pots de confiture, il m'a fallu: 
             . 10 oranges amères bio,
             . 5 bergamotes bio (et j'aurai dû en mettre une dizaine, le goût subtil de la bergamote aurait été plus présent.) 
             . du sucre (voir dosage dans les lignes qui suivent) 

J'ai enlevé le zeste des bergamotes avec un couteau zesteur, puis la peau blanche de ces dernières. 


Je les ai ensuite coupées en petits quartiers.

Pour les oranges amères, je n'ai pas procédé de même car j'aime retrouver l'écorce des oranges un peu confite en plus gros morceaux que ceux délivrés le zesteur.
Ces dernières ont été justes coupées en fines tranches. 

Je pèse alors l'ensemble des fruits et du zeste et je note ce poids, pour prévoir le même poids de sucre. 

Les pépins des oranges amères et des bergamotes ont été consciencieusement ôtés et rassemblés dans un petit carré de linge en lin noué. Ceci pour la pectine qu'ils dégagent. 
J'ai mis au frigo durant une nuit, l’ensemble zestes de bergamote, morceaux de bergamotes, fines tranches d'oranges amères et petit sac de pépins, dans un saladier, le tout recouvert d'eau. 

Le lendemain, j'ai mélangé le contenu du saladier, eau de trempage comprise, avec le poids de sucre noté la veille (j'utilise toujours du sucre de canne blond et bio). 
Et j'ai cuit le tout. 
Pour le temps de cuisson, il est assez long mais j'avoue me fier toujours au truc de l'assiette froide décrit ICI qui lui ne sera pas sensible à de nombreux facteurs comme la variété des fruits et leur maturité. 

J'ai gravé un tampon et j'avais prévu de respecter les couleurs des deux fruits, mais le rendu sur le kraft brun comme sur le blanc n'était pas satisfaisant. J'ai appris il y a peu, lors d'un atelier de Marie-Paule Faure, que le kraft blanc existait !


Aussi je suis revenue aux classiques étiquettes kraft et marquage noir.



A l'heure du thé, cette confiture sur une tranche de brioche...est tout simplement parfaite !



Plat avec feuillage doré: "Epure" de Justine Lacoste.
Planche porcelaine blanche: "Merci" il y a longtemps.
Mug:  Räder.

vendredi 23 février 2018

" La fille à histoires ".


Coup de cœur pour ce livre d'Irène Frain que je tenais à partager avec vous ! 



J'avais déjà été scotchée par la si belle écriture et la construction parfaite de son livre "Les naufragés de l'île Tromelin".
Ici, pas de roman d'aventure. C'est un écrit intimiste. 
L'auteur est née en 1950. Elle nous parle de ces années d'après guerre et de son arrivée dans une famille ouvrière pauvre. 
Son rapport particulier avec sa mère va déterminer très jeune sa vocation d'écrivain. 
L'écriture est précise, détaillée, un peu comme celle d'Annie Ernaux qui elle aussi sait si bien nous parler de la honte, des plongées dans les boites de photos à scruter les visages pour tenter de comprendre les non-dits de ces années-là. 

Les femmes du quartier se retrouvent autour de la table de la cuisine, sous laquelle se cache la petite Irène. 
Cette dernière nous décrit magnifiquement le rituel du "jus", ce breuvage fait "d'un mélange de chicorée en poudre et de café fraichement moulu". 

"...Pendant une heure ou deux, elles vont se parler. Ce sera une sorte de chant alterné; la voix de l'une ne se sera pas tue qu'aussitôt celle de l'autre prendra le relais....ma mère...a des gestes d'officiante. Et ne déroge à aucune règle du cérémonial. Pour qu'un jus soit un jus, il faut impérativement le servir dans des verres Duralex, ceux qu'on utilise tous les jours. On doit aussi les poser à même la toile cirée. Si elle sortait une nappe et la fine porcelaine de son service de mariage, les paroles resteraient coincées au fond du gosier. Et avec elles le jus de la vie."

Extrait de "La fille à histoires" d'Irène Frain, éditions Seuil. Septembre 2017.  

dimanche 4 février 2018

Les petits carnets.


D'un naturel assez bohème, voire même un peu fantaisiste (!) j'ai besoin d'avoir quelques domaines où désordre et vrac soient un peu contenus. D'où la naissance de ces petits carnets. En plus de la joie de noircir les pages, s'ajoute celle de tenir entre ses mains de la très jolie papeterie !  
 
 
 

Certains carnets sont très anciens, d'autres beaucoup plus récents. 
J'ai profité de l'occasion "Défilé de Mode chez la Petite Verrière" pour en rhabiller certains, d'autres sont restés en costume d'origine. 



Le carnet "Théâtre, Cinéma" m'a été inspiré par mon amie Nelly.  
Depuis toujours elle dévore, plusieurs fois par semaine, de nombreux films. Lorsque nous parlons cinéma, je la vois plonger dans son petit carnet et retrouver de suite un film qu'elle a aimé... ou pas. 
Je note uniquement le mois de l'année et le titre du film. 
Pas de renseignements complémentaires sur le réalisateur ou les acteurs, tout est si facile à retrouver sur Internet.  

"P'tites ID" est celui où je note des bricolages à venir qui se feront...ou ne se feront pas. 
J'utilise beaucoup Pinterest, cela ne suffit pas toujours. 
J'ai parfois besoin d'un petit croquis, d'un collage...

"Le Petit Journal" est un joli cahier japonais offert par ma jeune belle fille. 
L'idée est venue de mon amie l'Alsacienne, hyperpointue en matière d'organisation. 
Elle note au fil du cahier les éléments marquants d'une année de leur vie de famille, mais aussi les naissances chez les amis, les décès, les réunions de famille, les lieux de vacances... On peut élargir aux évènements qui bousculent le monde. 
Ne m'en rappelant jamais, j'ai aussi ajouté comme elle, très brièvement le temps qu'il y a fait l'hiver dernier (très froid) totalement contraire à celui de cet hiver (si doux). C'est très succinct. Certaines années il n'y a presque rien 3, 4 lignes. D'autres sont plus riches et chargées. 
Mais ce n'est en aucun cas un véritable journal qui peut parfois être contraignant à tenir. 

"Le Carnet de Santé" est ultrapratique. Il date déjà. 
Enfant, dans ma région de naissance, les carnets de santé n'existaient pas. Nous ne disposions que d'un petit carton où étaient notées les principales vaccinations. J'ai utilisé un carnet du commerce (Clairefontaine), assez épais, sur lequel j'ai pratiqué au cutter une petite chirurgie ! Il comporte ainsi différentes entrées, qui permettent instantanément d'accéder à la rubrique choisie. 



Le grand cahier "Lectures" est épais, il le faut. 
Commencé depuis une dizaine d'années, il se remplit très vite. 
Au début en 2007, c'est Etty Hillesum qui l'a inauguré avec son journal "Une vie bouleversée".
J'étais au début très appliquée : date de lecture, titre, auteur, éditeur, résumé du livre puis commentaire. 
Au fil des pages, je le suis devenue beaucoup moins. 
Titre et auteur me suffisent (Internet fera le reste si nécessaire). Je rajoute pourtant la provenance du livre, ma bibliothèque, la médiathèque, un prêt...Je retrouve ainsi plus facilement le livre si besoin. 

Le petit carnet "Livres à lire" permet de noter afin de ne pas oublier une référence entendue lors d'émission littéraire comme "La Grande Librairie" le jeudi soir, un livre conseillé par une amie...
A moi ensuite de choisir la façon de me le procurer, prendre ma place dans la liste d'attente de la médiathèque, l'acheter ou attendre qu'il sorte en poche... 

Le petit "carnet de prêt", ah le petit carnet de prêt ! 
Lui, il s'est imposé, devant des déceptions (j'aimerais tant remettre la main sur ce livre, je l'ai prêté mais à qui ?), des mouvements d'humeur (mais ils exagèrent ceux qui ne rendent pas les DVD ! ).  
Je suis d'accord pour que les livres circulent, ils sont faits pour cela. Mais j'aimerais bien qu'ils suivent le trajet du boomerang. Qu'ils reviennent ! Avec ce petit carnet, j'ose. J'ose réclamer un livre emprunté par une amie, rangé dans sa bibliothèque par inadvertance... et oublié. J'ose demander, en douceur mais sûre de mon fait: c'est écrit dans le carnet !


Ci dessous, les deux livres en cours de lecture. 
Le journal d'Etty Hillesum avait commencé à noircir le "cahier de Lectures", et plus de dix ans après, je découvre ce bijou écrit par Sylvie Germain. Elle confronte les écrits d'Etty Hillesum, de Simone Weil la philosophe et de Hannah Arendt sur l'origine du Mal. 

Et Christian Bobin le poète écrivain !  


J'aime le petit air japonisant que prennent mes Petits Carnets, posés sur la commode tout contre la coupelle aux fleurs de cerisier ! 



L'homme de la maison est plus cartésien que moi, très organisé, il n'avait à priori pas besoin de pense-bête, mais...il a cédé lui aussi à l'appel du carnet. 
. Un carnet de jardinage où il note les dates de plantations de tel ou tel arbre du verger, la rotation des cultures du potager, le nom du nouveau rosier, ses commentaires sur les récoltes selon les années...
. Un carnet de santé, du même type que le mien. 
. Un carnet des différents travaux concernant la maison, années de réfection de certaines pièces, références des peintures etc...

Un domaine que je devrais développer: les carnets de voyages ! 
Beaucoup de photos, des notes prises lors de visites sur de petits papiers attendent dans mes tiroirs.
Rien de bien organisé. 
J'ai tenu en main des chefs-d’œuvre, de magnifiques petits cahiers, ornés d'aquarelles, de collages...mais là, il faudrait trouver comment acheter du temps !!! 


Et vous, avez-vous aussi toute votre vie dans de petits carnets...de citations, de recettes, de menus partagés avec les amis, de modèles de tricot etc, etc...?    

 

Carnet "livres à lire": Fifi Mandirac pour MCIdées.
Carnet "Théâtre, Cinéma": La Marelle.
"Petit Journal": www.tushita.com
"Carnet de prêt": please to meet, paper goods. 
Papiers japonais de chez Adeline Klam.
Étiquette "Lecture" home made avec tampons du commerce. 
"Etty Hillesum" par Sylvie Germain, Éditions Points Vivre. 
"Un bruit de balançoire" par Christian Bobin, Éditions l'Iconoclaste.