mardi 25 novembre 2014

Le cédrat...en confiture et en tampon.

                                       


Il est assez rare de trouver des cédrats bio, ceux ci venaient de Corse, pas vraiment locavore mais bon! Ils ont bien voulu être photographiés avec leur copain le kaki pour nous donner une échelle et ainsi la taille de cet agrume. La confiture de cédrat a un goût particulier, un peu amer mais subtil et délicat.


J'ai fait un mélange de plusieurs recettes trouvées sur la toile, après quelques déconvenues les années précédentes, celle-ci est délicieuse.

Recette de la confiture de cédrat :

. Enlever les extrémités des fruits épaisses et dures.
. Couper les cédrats en tranches, laisser la peau ( d'où l'importance d'avoir des cédrats bio!) et enlever les pépins. Peser la quantité de fruit et noter ce poids.
. Mettre les tranches à tremper dans de l'eau froide pendant une journée. Ce trempage permet de diminuer l'amertume des fruits. Changer l'eau de trempage et les laisser encore une demi journée ou une nuit.
. Les cuire alors dans cette eau, (c'est important...une année, j'avais encore changé l'eau de trempage et le goût s'était envolé!) pendant 3/4h à 1h. Les tranches doivent se laisser traverser par un couteau.
. Égoutter et faire cuire, à feu vif en remuant, avec la même quantité de sucre que le poids noté plus haut. La cuisson est rapide, 5 à 10 minutes (je teste en posant des gouttes sur une assiette; si la confiture refroidie est cuite, les gouttes ne coulent pas lorsque l'on penche l'assiette).
On peut donner un coup de mixeur en laissant tout de même des morceaux.
Certaines recettes préconisent de l'agar- agar mais je trouve que cette confiture prend bien sans cet adjuvant.
 

 Tampon home made, étiquettes en papier kraft (je n'utilise plus que cela, collées avec une colle liquide toute simple, elles se décollent trop bien lorsqu'on lave les pots!).



    
          J'aime quand le soleil inonde la cuisine !

dimanche 16 novembre 2014

Planches à découper relookées... avant /après

J'avais repéré, sur différents sites, de très belles planches à découper en forme de maison qui mises les unes à la suite des autres donnaient un côté un peu poétique à cet objet du quotidien.
Mais avoir des planches en double, je n'en voyais pas l'intérêt, aussi après un dessin rapide au crayon, je me suis munie de ma scie sauteuse et.....

             
Les finitions ont été faites à la râpe à bois, puis au papier de verre pour les bords, mais j'ai laissé les traces d'usure des différents couteaux qui donnaient vie à mes vieilles planches.



Salière et poivrière en buis, tournées dans les années 40 par mon Grand Père dont c'était le métier.


On peut remarquer la précision du filetage en bois, parfaitement fonctionnel tant d'années après, réalisé simplement à la gouge et au tour. J'admire.....

lundi 3 novembre 2014

Les oiseaux rassemblés sur les fils...en tampon.

Depuis quelques années, je suis fan du blog de " La Fabutineuse",  et je découvre chaque nouveau post avec beaucoup de plaisir. Elle grave ( entre autres activités!) sur de la gomme toutes sortes de motifs, fleurs, animaux, illustrations de livres... avec une technique très élaborée, beaucoup de minutie ( elle m'épate !) et de poésie. Vous pouvez vous rendre compte par vous même ici ou là.
Lorsque je lui ai demandé des renseignements sur la gomme à graver, les gouges, elle a pris de son temps pour me répondre très longuement et avec beaucoup de gentillesse.
En remontant au fil des jours dans son blog, on peut trouver de nombreux conseils techniques ( choix des gommes, des encres... etc).

Alors, je me suis lancée.


J'ai choisi de dessiner deux oiseaux, que l'on peut reproduire en grand nombre avec la technique du tampon, tout à fait ce qu'il me fallait pour le grand rassemblement avant les migrations!
On décalque sur la gomme le dessin choisi. Attention, une fois le tampon terminé, ce dessin sera inversé comme dans un miroir.
Et on grave à la gouge en suivant les contours du dessin.
La gomme à graver est un support tendre, très agréable à sculpter, plus respectueux pour les articulations que la pierre ou le bois.
   

On peut, pour une plus jolie finition, coller les tampons sur des morceaux de bois ( bien penser à tamponner le dit bout de bois avec le tampon avant de le coller, il suffit d'oublier une fois... pour ne plus jamais oublier ! ) et on vernit le bois.


J'ai utilisé un cadre de brocante, dont j'ai partiellement rehaussé de couleur quelques motifs dans un angle et sur un côté. J'aimais bien l'aspect un peu japonisant de l'ensemble. 


Mes pioupious tamponnés semblent interpeller leur collègue en tissu ( home made) , et tous animent avec joie ce pan de mur un peu vide de la chambre des Petits.


dimanche 26 octobre 2014

Table de cuisine années 50.....avant/après

On la voyait à peine, cachée sous un fatras de bric-à-brac dans un dépôt vente!
Ses dimensions, ses proportions m'ont tout de suite séduite (son prix aussi: quelques euros!)

Le cerclage alu très abimé n'était pas récupérable, il fallait donner à cette petite table un tout nouveau cap.  

Après avoir poncé les écailles de peinture, ôté le cerclage alu et la toile cirée, j'ai découvert un plateau de bois très marqué par de grandes taches d'encre.
Cette table semblait donc avoir déjà eu plusieurs vies....
J'ai essayé plusieurs recettes du net contre ces taches d'encre...sans succès (jus de citron, alcool ménager etc...)
Le ponçage semblait alors la seule solution.


Lors de ce dernier (qui m'a pris pas mal de temps!),  j'ai vu les taches fondre, fondre petit à petit....jusqu'à l'obtention d'un beau plateau de bois ! 
J'ai appliqué sur le bois un vernis mat incolore en deux couches (avec un léger ponçage entre chaque couche).

Pour les pieds et le bandeau de la table, deux couches de peinture Ressource satin velouté, couleur NTW ( not totality white) ont donné un rendu assez sympa.

Une x-ième vie s'ouvre à la petite table de cuisine vintage !
Seules persistent de ses vies précédentes, les petites traces de clous sur le côté du plateau.

Carnet Orla Kiely, sous-tasse crochetée de Lady Moutonne (parfaitement assortie à mon mug gris ! )

Post scriptum :

Mais j'oubliais la deuxième marque de la vie passée de la petite table!
Sous le plateau, très rapidement tracé à la peinture, on devine le prénom italien "Alfredo".
Attendrie par cette trouvaille, je me suis fait tout un roman...qui est peut-être plausible et je tenais à le partager avec vous:
"Un jeune ouvrier italien du bâtiment (il a noté son prénom au pinceau et à la peinture et non avec un crayon...) venu travailler dans les années 50 à la reconstruction de notre pays, très simplement logé et meublé ( je l'imagine sous les toits ?!) marque sa table lors d'un déménagement, pour ne pas la perdre..."

Et bien sur cette trace là, je n'ai pas posé ma ponceuse: je trouve cette signature peinte avec tant de simplicité......très précieuse.

vendredi 17 octobre 2014

Mon village en fil de fer.

Depuis longtemps fan du travail de Claire Rougerie et de la magie de ses créations, je décidai de me lancer.
J'avais repéré un motif représentant un village chez Dom de l'Art de la Curiosité. 



J'ai fait plusieurs essais, pour retenir deux bobines:
 . Un fil d'acier recuit avec un très bel aspect rouillé, souple mais trop malléable. Les lignes droites n'étaient pas droites, les courbes un peu cabossées.
 . J'ai préféré travailler avec un fil d'acier galvanisé de couleur argenté, qui se déforme moins tout en étant tout de même facile à tordre ( fil à lier métallique galvanisé de Filiac, diamètre 1,5mm, n°10)
Pour avoir un aspect qui me plaisait, je l'ai peint, une fois le travail terminé, avec une peinture noire mate (deux couches).
C'est un peu plus long, mais je préfère ce rendu.




Mes voisins ont dû être surpris ! Je déambulais dans la rue, avec une feuille de papier et un crayon et stationnais devant chaque maison.
Même si le dessin est très stylisé, je voulais respecter les détails du nombre d'arbres, de réverbères, les proportions,  l'espace entre les maisons, les décrochés de toits... C'est ma rue et pas une autre!



Compotier et accroche casseroles ( brocante) et mousse...du jardin.

                Alors à vos pinces, à vos fils....partez !!!!

vendredi 3 octobre 2014

Un copain pour mon coussin jaune.

Mon coussin jaune se sentait bien seul sur le petit fauteuil....
L'hiver venant, je voulais de la douceur, de la chaleur, du moelleux.


Séduite par l'imprimé vintage d'un linge de cuisine Ferm Living et par le confort de son tissu, je l'ai utilisé pour une des faces du coussin.



Pour l'autre face, un lin gris uni de ma réserve a fait l'affaire.

Passepoil fait maison avec du biais citron, coussin jaune
de chez HetM maison.








vendredi 26 septembre 2014

Pavoisons pour Elisa !

Ma filleule est la maman d'une petite Élisa toute neuve !
J'ai repris l'idée de Lady Moutonne et les dimensions qu'elle m'a transmises.




La guirlande est composée de 18 fanions, et de 5 tissus différents.
Chaque fanion a deux côtés de 15cm et un côté de 12,5cm.
Le biais (de largeur 1cm) permettant de fixer les fanions mesure 3m de long   (2,60m réellement, le reste étant utilisé pour les nœuds).  




             Bienvenue à toi petite Élisa !!!